

Auto-édition
Modéré
numérique
nombre de mots
note moyenne
chroniques
L’autrice soigne chaque portrait et révèle avec précision la profondeur des blessures physiques et les tourments intérieurs de chacun d’eux.
Myriam Blake aime les montagnes russes émotionnelles et arrive à créer chez le lecteur une empathie viscérale de par sa plume d’une part, crue et brutale et d’autre part d’une douceur infinie et inattendue.
La plume de Myriam Blake est une plume à double tranchant. En effet, elle est immersive, bouleversante, crue, violente, brutale, sans fards et prend aux tripes de telle manière que la douleur éprouvée par certains personnages en devient la nôtre mais peut, par moment, et cela peut être paradoxal, être douce lorsqu'elle prends le temps d'entrer dans l'intimité et les souvenirs de ses personnages.
Mention spéciale pour l'intrigue car c'est un véritable tour de force qu’a réalisé l’autrice ! Elle-même bien manipulée et avec brioche jusqu’au plot twist final.
Par les sujets dérangeants qu’il aborde la force de ce livre réside non seulement dans l'histoire contée mais également dans l'aptitude magistrale de nous y emprisonner dès les premières pages.
La structure et la logique du récit sont absolues (je dirai même parfaites) et c’est cette rigueur qui rend l'émotion inévitable. Myriam Blake est orfèvre de son récit.
Il est tout bonnement foudroyant, viscéral et ne se contente pas de toucher le lecteur mais de le percuter, le marquer. Il est sans artifices, cru, émotif. Ce n’est pas seulement un livre qu’on lit mais c'est une expérience qui nous marque...
Note finale