Ici point de pathos, l’amour est un cri du cœur, une déchirure qui ne peut laisser de marbre tant elle est vive.
Guillaume Torriano nous dépeint un amour déchu avec une grande
délicatesse, sans pour autant délaisser un côté brut et assumé.
On ressent que chaque phrase, chaque mot, chaque virgule ont été choisis avec une grande justesse. L’ouvrage transpire d’une mélancolie singulière et nous plonge dans la spirale douloureuse qu’est celle de la perte de l’être aimé. Mais aussi, une belle part de résilience, comme point d’orgue de cette aventure de 112 pages.
Amoureuses de l’amour, coeurs br