Ce roman nous entraîne dans un univers dystopique divisé par un immense mur infranchissable, séparant deux idéologies radicalement opposées : la Vérité et la Relativité.
Dans le monde de Vérité, chaque citoyen porte un implant et mentir peut coûter très cher. Le contrôle est omniprésent, la peur constante, et s’opposer au gouvernement entraîne des « corrections » sévères. À l’inverse, dans le monde de Relativité, aucun implant, mais le mensonge est une compétence essentielle pour gravir les échelons. Ici, la manipulation est une arme sociale.
À travers Mathis et de nombreux autres personnage