Biographie

Laurence Schwalm est auteur et éditeur; Elle a fondé les éditions Ex Aequo en 2009, elle dirige toujours la maison d'éditions. Elle participe pleinement à la mise au point des manuscrits de tous les auteurs édités par elle.
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Editions Ex Aequo
@Editions_Ex_Aequo
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1ère de couverture de Connivence
12 mai 2026
Note moyenne :
Juin 2023. Toulouse étouffe sous la canicule. Au bord de la Garonne, dont les eaux sombres charrient des voix éteintes. Elles sont cinq. La plus jeune a quinze ans, la plus âgée quatre-vingt-dix. Cinq femmes qui ne se connaissent pas. Cinq femmes qui n’ont rien en commun. Rien ? Ce n’est pas rien d’être une femme. Amalia, la plus vieille, prend le frais, tard le soir, derrière sa fenêtre de la cité des Mazades. Un pistolet oublié ne lui fait pas peur… Diane, l’épouse modèle, attend son mari dans sa grande maison du quartier des Minimes. Mathilde, l’adolescente qui veut qu’on l’appelle Mat, fuit comme une bête traquée dans la ville pas si rose. Clara, la maraîchère, découvre le cadavre d’un inconnu, défiguré et nu, à la lisière de son exploitation. Julie, enfin, la capitaine de police, se voit chargée d’une enquête sans piste. La vérité ? Un puzzle dont chacune détient une pièce. Le long du fleuve sauvage, les morts parlent et il en est une pour les entendre.
1ère de couverture de Dip, le ptère
7 mai 2026
Note moyenne :
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Quand le vent est porteur de mauvaises nouvelles, quand une malédiction menace leur peuple, alors Dip, Folavoine et Groslabre, les ptères, n’hésitent pas à quitter leurs chaumières afin de se lancer dans l’aventure. Ils n’auront de cesse de retrouver Satine, la nymphe du chef de village, qui a été enlevée, afin de l’arracher des griffes de Nécrophore, l’impitoyable roi du Pays Noir. Pour cela, ils affronteront la cruelle courtilière, le désert d’Alipandres, la Montagne Noire… Avec une unique certitude : de leur réussite dépend l’avenir de leur monde, menacé par le terrible fléau de la guerre.
1ère de couverture de La résilience du cochon d'Inde
24 avr. 2026
Note moyenne :
Mia, fraîchement divorcée, s’accommode moyennement de sa nouvelle vie en milieu rural et des odeurs de lisier qui chatouillent le nez certains matins. La campagne peut être rude. Heureusement, il y a Paulette, cette vieille paysanne acerbe et vive dont Mia écrit les mémoires. Paulette va lui faire découvrir le nom des plantes, les beautés de la simplicité et les caresses de la bruine tandis que Mia tente de résoudre un secret de famille. Qui sait, il pourrait bien redonner du baume au cœur à sa vieille amie. Et puis, il y a Paul, le cochon d’inde. Paul se laisse vivre, bouffe du pourpier, défèque dès qu’il mange et surtout, surtout, ne se pose pas de questions inutiles. Et si Mia faisait comme lui ? Si elle se laissait porter par le vent ? La campagne. Beaucoup s’y sont précipités après le covid. Quitter la ville, trouver de la sérénité. Les néo-ruraux ont soudainement pullulé. Certains l’ont vite quittée, d’autres se sont découverts.
1ère de couverture de La disparue du lac boréal
20 avr. 2026
Note moyenne :
Sous les aurores boréales, la neige étouffe les bruits et efface les traces. Au bord du lac de Kilpisjärvi, quelques gouttes de sang éclatent sur le blanc immaculé. Puis plus rien. Faye a disparu. Ancienne danseuse Étoile, femme admirée, épouse d’un financier brillant, elle a appris à sourire malgré la douleur, à tenir coûte que coûte. Sur scène comme dans la vie, elle ne tremble pas, elle encaisse, elle avance. Mais derrière les lumières, il y a la fêlure. Un amour qui se délite. Et cette sensation diffuse d’être observée, suivie, déjà effacée. Tandis que la police interroge un mari aux réponses contrôlées, la voix de Faye remonte le fil du temps : la gloire, la blessure, la séparation, le désir retrouvé et une peur sourde qui s’installe. Est-ce un accident ? Une fuite ? Un meurtre ? Certaines blessures ne se voient pas, elles se diffusent dans le ciel irisé des aurores boréales. « Je m’appelle Faye. J’ai quarante-deux ans. Je sais que je vais mourir. »
1ère de couverture de Noyade vitale
8 avr. 2026
Note moyenne :
Une veuve noire dans la Venise Verte ? Richard Cassiaux-Gagliardi est un avocat d'affaires aisé, apprécié de tous pour sa bienveillance, sa culture et sa distinction. Lorsqu'il est retrouvé empoisonné dans sa piscine par une substance commune aux pesticides, aux produits vétérinaires et aux armes chimiques, le major Callemin et sa brigade suspectent Servane, qu’il venait juste d’épouser. Cette union avait suscité l'incompréhension générale, la mariée étant disgrâcieuse, sotte, bigote, veule et horripilante. Sauf qu’elle-même a manqué mourir dans cette piscine ! Les apparences sont trompeuses... Le défunt était-il aussi irréprochable que ses proches l’affirment ? Quelle menace hante Servane ? Quel secret tourmente sa fille de dix ans ? Et quel rôle a joué Judith, la superbe autant que brillante collègue de Richard ? Dans la cathédrale de verdure du Marais Poitevin, Callemin devra mettre en sourdine son cartésianisme pour faire toute la lumière sur cette tragédie.
1ère de couverture de Sonate écossaise
8 avr. 2026
Note moyenne :
C’est en Écosse que Melody Stuart-Parker, jeune romancière de renom, se réfugie lorsqu’elle découvre la trahison de son mari. Délaissant la frénésie bruyante de Manhattan, elle retourne dans le château familial de Dunnottar, dans les Highlands. C’est là, en harmonie avec une nature sauvage et sublime qu’elle se pose, déterminée à se relever et écrit le livre de la vie de sa mère, une mélomane au passé mystérieux, disparue dans d’étranges circonstances. Dans ce roman, placé sous le signe de la musique et de la nature, la plume sensible d’Evelyne Fallows nous entraine dans un récit combinant quête identitaire et romance contemporaine.
1ère de couverture de Fugue en chute majeure
1 avr. 2026
Note moyenne :
Au cœur d’un morne univers de béton, Alexia, dix-neuf ans, et Frédéric, dix-sept, s’aiment à la folie. Lors d’un soir de fête, ils commettent un acte d’une violence inqualifiable sur le père du garçon, avec la complicité de Dylan, un copain. Sous la conduite imposée par la jeune fille, le trio prend immédiatement la fuite à bord d’une voiture volée, en quête d’un illusoire paradis. Un autre événement, imprévisible, contrarie le déroulement normal de l’enquête pour retrouver les fugitifs. L’un des officiers de police chargés de l’affaire commet une faute en tombant amoureux de Mariette, la belle-mère de Frédéric. Celle-ci finit par succomber à la tentation et vivre une brève parenthèse enchantée qu’elle se reproche, sans trop de conviction. Deux romances parallèles vécues au cours d’une fugue semée d’embûches et de mauvais coups, dans laquelle certains solistes ne respectent pas toujours leur partition. Charge alors à chacun de tenter de s’en sortir à moindre mal.
1ère de couverture de La main au feu
28 mars 2026
Note moyenne :
François Dakowski, alias Mario Poletti, est flic. Infiltré dans les stups. Sous-couverture. Boxeur à ses heures… et de plus en plus étranger à lui-même. Avant Marseille, il y a eu Lille. Une opération sensible pour faire tomber des trafiquants américains, militaires au Shape (OTAN) en Belgique. Une immersion où les frontières du crime se brouillent. L’expérience laisse des traces. Il en est revenu marqué. Une relation brisée. Des certitudes fissurées. À Marseille, au cœur d’un trafic international, il s’approche très près du feu. Dealers, arrangements officieux, coups tordus. Trop près de ce que l’on ne regarde jamais en face. Les loyautés se délitent. Les masques tombent. Les corps aussi. "La main au feu" explore les zones grises du pouvoir, de la police et de la conscience. Jusqu’où peut-on aller sans perdre son âme ? Et que peut encore un homme lorsqu’il ne sait plus qui il est ?
1ère de couverture de Phobies
27 mars 2026
Note moyenne :
Imagine recevoir une lettre anonyme mentionnant trois disparitions jamais élucidées et un lieu abandonné, signée « Le Professeur ». Un ancien bâtiment industriel. Un avertissement : « Vous n’en ressortirez pas indemnes. » Sergio Martins, policier claustrophobe, et Rose Durand, arachnophobe invétérée, plongent dans une enquête qui les confronte à leurs propres peurs. Ce qu’ils découvrent dépasse l’entendement : un laboratoire clandestin où les phobies sont provoquées, mesurées, dissé-quées… au nom d’un prétendu remède. Mais jusqu’où peut-on aller pour guérir la peur ? Et si la véritable expérience commençait après la dernière page ?
1ère de couverture de Albero
23 mars 2026
Note moyenne :
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Pour certains, un arbre n'est ni plus ni moins qu'un tronc planté dans le sol avec un tas de feuilles par-dessus. Pour d'autres, c'est un être doté d'une sorte de conscience, de sagesse, lui permettant de communiquer avec tous les êtres vivants. Cette pièce est un hommage aux arbres, grâce auxquels nous pouvons exister, nous les humains, et à notre planète que nous nous devons de traiter avec le plus grand respect. Albero : "arbre", en italien. Un clin d'œil aux racines de l'autrice, originaire, pour moitié, de ce beau pays. Les sons, les chants d'oiseaux, ainsi que les quelques accompagnements musicaux vous conduiront à l'orée de la forêt... peut-être même au pied d'Albero, qui sait ? Vous y trouverez une parfaite symbiose, fusion magnifique entre l'humain et le végétal. Ce récit universel, s'adressant à tous, petits comme grands, se présente à la façon d'un conte moderne.