Dans Piquée, Jean-Pierre Bertrand propose un récit à la fois intime et dérangeant, qui plonge le lecteur dans une expérience sensorielle et psychologique marquante. Le titre, à lui seul, évoque déjà une intrusion, une blessure, quelque chose de vif et d’irréversible
L’histoire s’articule autour d’un personnage central confronté à une transformation, qu’elle soit physique, émotionnelle ou symbolique. La « piqûre » devient alors une métaphore puissante : elle peut représenter une dépendance, un traumatisme, une révélation brutale ou encore un passage obligé vers une nouvelle forme de lucidité.