Biographie

Karine, la quarantaine, 2 enfants, 3 cochons d'Inde, pas de mecs (ça perd ses poils). Autrice de "Félicitations, c'est une fiv!" éditions Jourdan et Ex-aequo, "50 nuances de craie" éditions La boîte à Pandore, "Félicitations, c'est encore une fiv!" édition Jourdan, "La mue" éditions ex-aequo, "Bites, sexe masculin en français, morsures en anglais". Bretonne de souche secondaire, adepte de l'humour grinçant et des films de zombies... Je déteste Donald Trump mais j'adore Chris Hemsworth.
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KARINE Degunst
@degunst_karine
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1ère de couverture de Bites
13 oct. 2025
Note moyenne :
Marie a trois ans, elle aime ses parents, son petit-frère, ses peluches et la maîtresse qui la félicite puisqu’elle sait compter jusqu’à quatre. Marie n’aime pas tonton, tonton rentre dans sa chambre et lui demande des bisous. Des bisous, là, en bas. Alors Marie prie pour que tous les pénis du monde disparaissent. Tous, ça veut dire quatre. Exaucé. De l’autre côté de l’Atlantique, le président qui manie le mensonge et les tweets absurdes hurle en cachant son entrejambe vide. Sur le tournage d’un film, l’acteur en costume moyenâgeux, adore mettre la langue dans la bouche de sa partenaire. Il reste sans voix quand son phallus disparaît. Julien, lui, sombre carrément dans le coma. le masculiniste va revisiter ses certitudes, ses influences et son histoire d’amour. Et puis, Marie fera encore plein d’autres vœux…
1ère de couverture de La mue
24 juin 2023
Note moyenne :
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J’ai toujours pensé que les choses étaient immuables. Ma vie était parfaite, bien ordonnée, il n’y avait rien qui dépassait. Et puis, il y a eu « ça ». « ça », c’est la mort. Soudaine, imprévisible. La mort qui est la fin de tout. Le néant. Enfin, je croyais. Alors, j’ai fait ce que la mort m’a imposé : déconstruire, renverser, s’ouvrir, sortir des schémas, emprunter d’autres chemins. Avant « ça », je ne savais pas que les oiseaux avaient mille langues colorées. Je n’imaginais pas non plus que les arbres communiquaient entre eux et je ne soupçonnais guère que la forêt était cette entité pratiquant l’entraide et la coopération avec un langage disséminé au fil des pluies, des sécheresses, des tempêtes et des saisons avec des mots trop lents pour l’impatience de l’homme et des phrases trop pudiques dans un monde si bruyant, nous laissant croire que le Vivant pouvait s’appeler nature et que la mort était le néant. La mort n’est pas la fin de tout et fiche le bordel chez les vivants!
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