Biographie

Karine, la quarantaine, 2 enfants, 3 cochons d'Inde, pas de mecs (ça perd ses poils). Autrice de "Félicitations, c'est une fiv!" éditions Jourdan et Ex-aequo, "50 nuances de craie" éditions La boîte à Pandore, "Félicitations, c'est encore une fiv!" édition Jourdan, "La mue" éditions ex-aequo, "Bites, sexe masculin en français, morsures en anglais". Bretonne de souche secondaire, adepte de l'humour grinçant et des films de zombies... Je déteste Donald Trump mais j'adore Chris Hemsworth.
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KARINE Degunst
@degunst_karine
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1ère de couverture de La résilience du cochon d'Inde
24 avr. 2026
Note moyenne :
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Comment passer d'urbaine convaincue à campagnarde épanouie ? C'est simple, il suffit d'un cochon d'Inde légèrement snob, d'une vieille paysanne secrète et de beaucoup d'humour... Mia, fraîchement divorcée, s’accommode moyennement de sa nouvelle vie en milieu rural et des odeurs de lisier qui chatouillent le nez certains matins. La campagne peut être rude. Heureusement, il y a Paulette, cette vieille paysanne acerbe et vive dont Mia écrit les mémoires. Paulette va lui faire découvrir le nom des plantes, les beautés de la simplicité et les caresses de la bruine tandis que Mia tente de résoudre un secret de famille. Qui sait, il pourrait bien redonner du baume au cœur à sa vieille amie. Et puis, il y a Paul, le cochon d’inde. Paul se laisse vivre, bouffe du pourpier, défèque dès qu’il mange et surtout, surtout, ne se pose pas de questions inutiles. Et si Mia faisait comme lui ? Si elle se laissait porter par le vent ?
1ère de couverture de Bites
13 oct. 2025
Note moyenne :
Marie a trois ans, elle aime ses parents, son petit-frère, ses peluches et la maîtresse qui la félicite puisqu’elle sait compter jusqu’à quatre. Marie n’aime pas tonton, tonton rentre dans sa chambre et lui demande des bisous. Des bisous, là, en bas. Alors Marie prie pour que tous les pénis du monde disparaissent. Tous, ça veut dire quatre. Exaucé. De l’autre côté de l’Atlantique, le président qui manie le mensonge et les tweets absurdes hurle en cachant son entrejambe vide. Sur le tournage d’un film, l’acteur en costume moyenâgeux, adore mettre la langue dans la bouche de sa partenaire. Il reste sans voix quand son phallus disparaît. Julien, lui, sombre carrément dans le coma. le masculiniste va revisiter ses certitudes, ses influences et son histoire d’amour. Et puis, Marie fera encore plein d’autres vœux…
1ère de couverture de La mue
24 juin 2023
Note moyenne :
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J’ai toujours pensé que les choses étaient immuables. Ma vie était parfaite, bien ordonnée, il n’y avait rien qui dépassait. Et puis, il y a eu « ça ». « ça », c’est la mort. Soudaine, imprévisible. La mort qui est la fin de tout. Le néant. Enfin, je croyais. Alors, j’ai fait ce que la mort m’a imposé : déconstruire, renverser, s’ouvrir, sortir des schémas, emprunter d’autres chemins. Avant « ça », je ne savais pas que les oiseaux avaient mille langues colorées. Je n’imaginais pas non plus que les arbres communiquaient entre eux et je ne soupçonnais guère que la forêt était cette entité pratiquant l’entraide et la coopération avec un langage disséminé au fil des pluies, des sécheresses, des tempêtes et des saisons avec des mots trop lents pour l’impatience de l’homme et des phrases trop pudiques dans un monde si bruyant, nous laissant croire que le Vivant pouvait s’appeler nature et que la mort était le néant. La mort n’est pas la fin de tout et fiche le bordel chez les vivants!
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