J’écris surtout la nuit, quand tout est calme… sauf mon cerveau.
J’ai écrit des romans feel-good, peuplés de personnages ordinaires confrontés à des galères de famille, de couple, d’amitié, de deuil ou de reconstruction. Des histoires qui pourraient arriver à monsieur, madame tout le monde.
Puis, avec le temps, j’ai découvert que j’aimais aussi faire souffrir mes personnages…
Aujourd’hui, j’écris des thrillers psychologiques et domestiques. J’adore installer le doute, jouer avec les apparences et les certitudes, et laisser le lecteur se demander à qui il peut vraiment faire confiance.
Mon cerveau hésite donc entre faire du bien aux gens et les inquiéter. Il vrille… comme la plupart de mes personnages, finalement !