Ce qui m’a profondément touchée, c’est la sincérité du récit. Les émotions d’Emma — la solitude, le doute, la nostalgie, mais aussi l’espoir — sont décrites avec une telle finesse qu’il est difficile de ne pas s’y reconnaître, même si l’on n’a pas encore vécu cette situation. Le texte ne dramatise pas à l’excès : il met des mots simples et vrais sur des sentiments complexes, parfois contradictoires.
J’ai particulièrement apprécié la manière dont le livre questionne l’identité :
Qui sommes-nous quand les rôles qui nous définissaient disparaissent ?
Emma n’est pas idéalisée. Elle doute, elle se