Certains polars se contentent d’une enquête. Le Perron rouge, lui, raconte une chute. Une chute lente, fascinante, presque hypnotique, où l’on suit Jérémie Noitel, journaliste aux Dernières Nouvelles d’Alsace, convaincu de tenir enfin l’article qui fera basculer sa carrière. Son sujet : une série de disparitions de jeunes femmes dans le milieu festif strasbourgeois, une affaire trop vite étouffée, trop vite classée. Les rumeurs évoquent un réseau de traite humaine, peut être même infiltré jusque dans la Brigade de Répression du Proxénétisme.
Plus Jérémie avance, plus les ombres s’épaississent.