Et si, après la mort, il existait une maison où l’on retrouvait ceux qu’on a aimés ?
Dans *La Maison d’en haut*, les animaux parlent, se chamaillent, se souviennent et continuent d’exister à leur manière. Entre humour, tendresse et émotion, le récit imagine un ailleurs où les liens ne disparaissent pas vraiment.
Un petit livre sur l’absence, les souvenirs, les animaux et sur cette possibilité, peut-être, que tout ne s’arrête pas vraiment.