Biographie

Bonjour Je m'appelle Gwendoline et j'ai 43 ans. Je suis maman de trois enfants à qui j'adore faire la lecture. Je suis passionné par la lecture et j'aime partager mes avis et recommandations de lecture sur mes réseaux sociaux. Pour moi, il est crucial de lire. Cela favorise le voyage et la rêverie. Je suis passionné par tous les genres de lecture, du roman au documentaire historique, en passant par le thriller. Je suis disposée à examiner toutes les propositions et je lis généralement mes services de presse avec une grande rapidité. En espérant une future collaboration avec vous, je vous souhaite une journée merveilleuse
Jeune Adulte, Romance, Fantasy
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gwendoline degrève
@gwendoline_degr_ve
Dernière connexion: il y a 2j
Disponible
Accepte: papier, numérique
Affronter ses blessures pour mieux se reconstruire
Ce roman est une lecture intense et profondément introspective, qui m’a marquée par la justesse de ses émotions et la force de son message. On y suit Esra, une femme qui a toujours choisi de fuir ce qu’elle ressent. Mettre à distance, ne pas affronter, avancer sans regarder en arrière… jusqu’au jour où la mort de son père la contraint à revenir là où tout a commencé. Et avec ce retour, ce sont aussi les souvenirs, les blessures et les vérités enfouies qui refont surface. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la manière dont le roman explore le deuil et les traumatismes invisibles. Rie
11 mai 2026
Un roman bouleversant dont on ne ressort pas indemne
Ce roman a été une véritable claque émotionnelle. C’est le genre de lecture qui ne laisse aucune distance, qui vous prend aux tripes dès les premières pages et ne vous lâche plus. On y découvre Élise, une femme, une mère de deux enfants en bas âge, qui vit sous l’emprise d’un mari manipulateur et pervers narcissique. Très vite, on comprend l’ampleur de la situation, l’étouffement, la peur constante… et surtout la difficulté de mettre des mots sur ce qu’elle vit. Lorsqu’elle décide de partir, on pourrait croire que le plus dur est derrière elle. Mais en réalité, ce n’est que le début. Le roma
5 mai 2026
Une lecture originale, immersive et profondément moderne.
Dès les premières pages, j’ai été happée par cette lecture. Mary Lawrence installe une ambiance douce et solaire, sous les cocotiers de Pacific, avec une romance naissante entre Nick et une femme mystérieuse au passé trouble. Tout semble léger, séduisant, presque classique… et pourtant, ce n’est qu’une illusion. Très vite, le roman révèle une seconde dimension. Derrière cette histoire d’amour se cache une intrigue ambitieuse autour des pyramides mayas, d’un secret capital pour l’humanité, et surtout d’un futur où la technologie redéfinit totalement l’humain. Nick n’est pas un homme ordinaire
29 avril 2026
Entre vérité imposée et mensonge institutionnalisé
Ce roman nous entraîne dans un univers dystopique divisé par un immense mur infranchissable, séparant deux idéologies radicalement opposées : la Vérité et la Relativité. Dans le monde de Vérité, chaque citoyen porte un implant et mentir peut coûter très cher. Le contrôle est omniprésent, la peur constante, et s’opposer au gouvernement entraîne des « corrections » sévères. À l’inverse, dans le monde de Relativité, aucun implant, mais le mensonge est une compétence essentielle pour gravir les échelons. Ici, la manipulation est une arme sociale. À travers Mathis et de nombreux autres personnage
28 février 2026
Les voix du silence
Avec À l’aveugle, Fanny Chambert nous plonge dans un thriller psychologique où le surnaturel ne sert pas de décor, mais de véritable moteur dramatique. Dès les premières pages, une atmosphère lourde s’installe, presque suffocante, et ne nous quitte plus jusqu’au dénouement. Le roman repose sur un trio de personnages profondément marqués par le passé. James et Erick, enquêteurs liés par une collaboration solide en apparence, portent en réalité les fissures laissées par la disparition d’Élodie. Cette dernière, médium aussi brillante qu’instable, est au cœur du récit. Hantée par les voix des mor
28 février 2026
Quand la planète rouge devient un miroir de l’âme
Dès les premières pages, l’entrée en matière est volontairement brutale. Il n’y a pas de contexte rassurant, pas de balises. On entre dans l’histoire en même temps qu’Olga, et comme elle, on ne sait ni où l’on est, ni pourquoi on est là. Cette introduction est presque violente tant elle provoque une confusion physique : la gorge sèche, la lumière trop blanche, le silence pesant. J’ai ressenti cette perte de repères de manière presque corporelle, sans aucun recul possible. La plume d’Elham Lemeur est profondément ancrée dans les corps et les sensations, bien plus que dans l’explication. Elle n
24 janvier 2026
Neuf ans, neuf mois : l’espoir face à l’Histoire
Avec Neuf ans, neuf mois, Ornella Nomber signe un roman profondément humain et engagé, mêlant avec finesse l’intime et le collectif. À travers le parcours de Laurène et Idan, elle explore le combat pour devenir parents via une GPA en Israël, un chemin long et douloureux, mais aussi porteur d’espoir. La structure en flash-backs, parfois déstabilisante au départ, renforce peu à peu la densité émotionnelle du récit. L’autrice parvient à transmettre la tension grandissante d’un pays sous pression, tout en offrant un éclairage instructif sur le judaïsme et la société israélienne. Le personnage de R
9 janvier 2026
Quand l’Histoire romaine flirte avec la prophétie
Avec L’Oracle de la Sybille, Arnaud Maniable signe un premier tome dense et ambitieux, qui plonge le lecteur au cœur du Ier siècle, entre Rome, Jérusalem et les frontières du Danube. Le contexte historique est minutieusement travaillé et confère au roman une grande crédibilité, sans jamais alourdir la narration. L’atmosphère constitue l’un des points forts du récit : batailles brutales, tensions religieuses palpables et inquiétude grandissante face aux menaces extérieures composent un tableau aussi sombre que captivant. Les personnages, qu’ils soient soldats, officiers, prophètes ou simples c
29 décembre 2025
Feel-good mais intense !
Ce roman feel-good est avant tout agréable a lire avec une plume fluide et addictive. Les deux personnages principaux se distinguent par des tempéraments très marqués, ce qui les rend rapidement attachants. Leur part de mystère crée un vrai fil conducteur et donne envie de tourner les pages pour comprendre ce qui se cache derrière eux. Pascale, jeune mariée, découvre en quelques semaines un changement inquiétant chez son époux Jean. Après avoir subi insultes et coups, une sévère agression la pousse à fuir Paris, démissionner de son poste et marcher vers un ailleurs plus clément. Sa route sera
15 décembre 2025
Quand la satire sorcière devient acte de réparation
Avec Bites, Karine Degunst propose un texte inclassable, à la frontière du conte, de la fable politique et de la satire sociale. Dès les premières pages, le ton est donné : l’autrice ne cherche ni à rassurer ni à arrondir les angles. Elle choisit l’excès, l’absurde et l’irrévérence comme leviers narratifs. Le point de départ — les vœux d’une fillette de trois ans capables de faire disparaître les attributs masculins — pourrait sembler purement provocateur. Il devient pourtant un dispositif redoutablement efficace pour questionner le pouvoir patriarcal et ses dérives. Ici, la magie agit comme
15 décembre 2025