Il y a des romans qu’on lit pour l’histoire. Et d’autres qu’on lit pour l’atmosphère.
The Death Crow fait clairement partie de la seconde catégorie.
Dès les premières pages, on plonge dans un univers brut, poussiéreux, imprégné d’odeur d’essence et de loyauté silencieuse. Le club, ses règles, ses te