Dès les premières pages de « L’île des femmes », Mona Azzam m’a embarquée dans un espace à la fois brumeux et magnétique, une île dont on ne saisit ni vraiment les contours ni les règles. J’ai avancé à tâtons, intriguée, presque déroutée, avec cette impression d’être moi aussi une étrangère débarqué